Usines Renault : du Data Driven au Factory OS
Décryptage de la métamorphose industrielle de Renault, qui délaisse ses structures rigides traditionnelles au profit d’une architecture agentique pilotée par le système Factory OS.
Décryptage de la métamorphose industrielle de Renault, qui délaisse ses structures rigides traditionnelles au profit d’une architecture agentique pilotée par le système Factory OS.
Comme nombre de constructeurs et d’équipementiers français, les groupes automobiles d’outre-Rhin souffrent d’une baisse de la demande du marché européen et américain mais aussi de la concurrence chinoise. Le syndicat allemand IG Metall se prépare à une série de bras de fer pour défendre l’emploi et les acquis sociaux, face à des groupes plus prompts à protéger les dividendes de leurs actionnaires que les salariés. Plusieurs groupes français tels que Michelin et Renault ont eux aussi annoncé de nouvelles suppressions de postes.
Depuis le premier Kangoo ZE sorti de l'usine de Maubeuge (59) en 2010, la place des véhicules électriques a bien changé dans les sites de production du groupe Renault. Aujourd'hui, le constructeur vient de franchir le cap du million de VE fabriqués en France.
En pleine crise, de nombreux constructeurs automobiles se tournent désormais vers la défense, un domaine aux budgets colossaux. Mais c’est tout de même loin d’être une stratégie miraculeuse, au contraire.
D’après les journalistes des Echos, le premier constructeur automobile de Chine aurait essayé à plusieurs reprises de manœuvrer pour prendre le contrôle du groupe Renault. L’enseigne au losange, déjà en affaires avec Geely, aurait refusé des propositions proposées sous la forme de « simples partenariats technologiques ».
Les salariés du centre d’ingénierie Renault de Villiers-Saint-Frédéric dans les Yvelines dénoncent un projet de fermeture qui concerne plus de 800 personnes. Malgré la promesse d’emplois maintenus, ils alertent sur des conditions de travail dégradées, des trajets rallongés et le risque de départs forcés. Ils organisent un rassemblement le 18 juin.
Denis Bréant, responsable de la filière automobile à la Fédération des travailleurs de la métallurgie CGT, dénonce la politique « purement financière » des constructeurs automobiles français. Et défend, notamment, la production d'un « petit véhicule électrique accessible » sur le territoire national. Un entretien à retrouver dans notre mensuel « Ensemble » en date du mois de juin.
Cet accord annoncé mardi doit permettre de garantir "un approvisionnement résilient et souverain en munitions pour la France".
À l’occasion du salon Eurosatory, Renault Group et Thales présentent 4 TROOP, un prototype de Véhicule Civil Multi-Rôles (VCMR), adapté aux nouveaux besoins opérationnels des forces terrestres.
Renault va fermer le site de Villiers-Saint-Frédéric (Yvelines), qui concevait ses véhicules utilitaires depuis 1965, pour réaliser des économies. Le déménagement des 500 salariés et 300 prestataires vers le Technocentre de Guyancourt et le site de Lardy (Essonne) doit commencer dès octobre.
Le vaudeville que jouent en Espagne chez Renault les syndicats et leur employeur est une séquelle d’une vieille maladie qui a atteint une part de l’industrie automobile européenne il y a une bonne quarantaine d’années : la mise en concurrence des sites. Plutôt que de se demander comment on pourrait rendre durable l’engagement des uns et des autres à assurer la pérennité de l’activité sur un site, on en organise la fragilité dans l’espoir que, en plaçant chacun sous la menace de mort industrielle, on soit à même de dégager de meilleures performances en obtenant de tous qu’ils donnent tout. Puisque d’autres ont en ces matières d’autres pratiques, il serait peut-être opportun de les examiner avec attention et de renoncer à la politique du pire.
Selon les chiffres de la CGT, 10 viols ou tentatives de viol ont lieu chaque jour en France sur un lieu de travail. Malgré un appareil législatif renforcé, la prévention reste largement insuffisante, estime Maude Beckers, avocate spécialiste des discriminations au travail.
La ministre des Armées Catherine Vautrin a indiqué ce samedi que Renault et Turgis & Gaillard lanceront "la production de masse à cadence industrielle" d'un drone "avant la fin de l'année".
Confronté à des retards de production et à une compétitivité jugée insuffisante, Verkor essuie les critiques publiques de Renault, son principal client et actionnaire. Le constructeur réclame un redressement industriel rapide et une gouvernance renforcée.
Villiers Saint Frédéric et Les Ulis : voilà des noms qui ne vous parlent pas forcément. Mais ces deux communes d'Ile-de-France accueillent deux centres d'ingénierie importants pour le groupe Renault, l'un dédié aux véhicules utilitaires, l'autre aux modèles sportifs badgés d'abord Renault Sport, puis Alpine.
Le constructeur français a présenté un projet de rationalisation de son ingénierie qui entraînerait la fermeture du centre de R&D de Villiers-Saint-Frédéric (78). Renault souhaite toutefois conserver ses compétences dans le VUL en les regroupant, en grande partie, au Technocentre.
En menaçant de suspendre les investissements dans ses usines espagnoles de Palencia et Valladolid, Renault rompt avec sa tradition de « forteresse ouvrière ». Le constructeur sacrifie son exception sociale sur l’autel de la compétitivité. L’amorce d’un virage historique pour le groupe français ?
"On a 11 jours fériés en moyenne" en France, "contre 12 en moyenne en Union européenne", a défendu la secrétaire générale de la CGT, Sophie Binet sur le plateau des "4V" sur France 2, alors que le gouvernement travaille sur le travail des boulangers et fleuristes le 1er-Mai.
La marque va mettre en place une nouvelle organisation de l’ingénierie à travers le monde, et cela ne va pas s’accompagner de création de postes, bien au contraire.
Le groupe automobile français Renault va réduire « de 15 à 20 % » le nombre de postes d’ingénierie dans ses effectifs mondiaux sous « deux ans », afin de « rester compétitif », a déclaré un porte-parole à l’Agence France-Presse (AFP) mardi 14 avril, confirmant une information du quotidien Ouest-France.
Initialement, les véhicules 100 % électriques de Renault devaient être produits en France, mais lors des résultats financiers du groupe, François Provost avait admis que d’autres pistes étaient à l’étude, notamment en Espagne. Par le biais des syndicats espagnols, on apprend notamment que Palencia devrait produire le prochain Scénic E-Tech, ainsi qu’une version électrique du SUV Rafale.
La firme détient 6,4% du marché européen des électriques en Europe, derrière Volkswagen, Tesla, BMW. Et 22% en France. L’arrivée de la Twingo élargit enfin vers le bas (19 490 euros au catalogue) l’offre du constructeur, dans un segment A en déshérence, qui ne pèse plus que 5% du marché total sur le Vieux continent. Le dérivé Dacia, prévu en fin d’année, sera 2 000 euros moins cher que la Twingo. Au prix du recours à une motorisation de Shanghai E-drive
Renault va acquérir la totalité du capital de Flexis auprès de Volvo et CMA CGM. Le constructeur français supervisera le développement de la gamme de véhicules utilitaires électriques et la production dans son usine de Sandouville. Krishnan Sundararajan succède à Philippe Divry à la tête de Flexis.
Renault amorce un tournant stratégique en intégrant dès cette année des batteries LFP à plusieurs modèles électriques afin d’en réduire le coût. Une évolution technologique majeure qui ne concernera pourtant pas, dans l’immédiat, la Renault 5 E-Tech, dont le succès commercial semble suffisant pour se passer d’un repositionnement tarifaire.