Si Renault est devenu un acteur majeur de la mobilité électrique, si la direction met en avant les véhicules de demain et les ambitions du Groupe pour la transition écologique, il n'en demeure pas moins que la mobilité des salariés des établissements Renault en France est aujourd'hui majoritairement liée à l'usage de véhicules thermiques qu'il faut alimenter en carburant.
À l'instant T, le problème n'est donc pas de savoir en quoi nous roulerons demain. Le problème est de savoir si nous aurons encore les moyens de faire le plein à la fin du mois.
Pour venir travailler, la majorité d'entre nous dépend encore de sa voiture personnelle. Dans beaucoup de régions, les transports collectifs sont insuffisants ou inadaptés aux horaires postés. Utiliser son véhicule n'est pas un choix, c'est une nécessité. Or, depuis plusieurs mois, le coût du carburant repart à la hausse.
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